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Les Julien les plus celebres 15/09/2009

BIENVENUE SUR LE BLOG DES JULIEN LES PLUS CELEBRES
 
Julien BESANCON : journaliste
Julien CARETTE : Comédien
Julien CLERC : chanteur et compositeur français
Julien COURBET : animateur
Julien DE MÉDICIS : duc de Nemours (15e-16e siècle)
Julien D'ECLANE : hérésiarque italien (380-445)
Julien DUVIVIER : réalisateur (1896 - 1967)
Julien GREEN : écrivain américain
Julien GUIOMAR : acteur
Julien L'APOSTAT : empereur romain (4e siècle)
Julien LEPERS : animateur
Julien SOREL : le héros du roman de Stendhal, Le Rouge et le Noir (1830)
Julien VIAUD : dit Pierre Loti,
Julien Gracq et Julien Green, écrivains français 


Tags : Julien SOREL - Julien DUVIVIER

Julien BESANCON : journaliste 15/09/2009

Tags : people - endemol - secret story - musique - amour

Julien CLERC : chanteur et compositeur français 20/04/2011

Fils de Paul Leclerc (mort en 2003), haut fonctionnaire à l'Unesco, et d'Évelyne Merlot, d'origine guadeloupéenne, il est l'interprète de nombreuses chansons d'Étienne Roda-Gil. Il est notamment le demi-frère du journaliste Gérard Leclerc. Ses parents divorcent lorsqu'il est encore jeune.
Il habite alors à Bourg-la-Reine et, par des voisins, fait du scoutisme laïc chez les Éclaireurs de France dans le groupe Montaigne.
C'est pendant la comédie musicale Hair qu'il rencontre France Gall, dont il tombe amoureux. Ils vivent ensemble jusqu'en 1974. Julien lui écrit la chanson Chasse-neige. Sa séparation avec France lui inspire Souffrir par toi n'est pas souffrir.
Après leur séparation, et durant le tournage du film D'amour et d'eau fraîche, l'actrice Miou-Miou devient la compagne de Julien Clerc, avec laquelle il va vivre jusqu'en 1981. Miou-Miou quitte dès lors son compagnon Patrick Dewaere, avec qui elle a eu une fille, Angèle, dite Angèle Herry-Leclerc (1974), laquelle sera adoptée officiellement par le chanteur, après le suicide de l'acteur[2]. Dans une interview, Julien Clerc raconte que Patrick Dewaere l'a attendu un jour à la sortie du tournage du film pour lui coller son poing dans la figure.
En 1978, naît sa fille, Jeanne, qui va devenir actrice, et qui a interprèté plusieurs rôles, au théâtre, à la télévision et au cinéma, connue sous le nom de Jeanne Herry.
En 1978, il fête ses trente ans, et son ami Maxime Le Forestier lui écrit à cette occasion la chanson J'ai eu trente ans. Ce titre paraîtra à l'automne 1978 dans l'album Jaloux, qui sera son premier grand succès de ventes (400 000 exemplaires), grâce, notamment, au titre de Jean-Loup Dabadie Ma préférence[réf. nécessaire].
En 1980, Julien Clerc souhaite évoluer, et se sépare d'Étienne Roda-Gil, ainsi que de son arrangeur, Jean-Claude Petit. Au cours des années 1980, il participe aux différentes campagnes publicitaires de la firme Citroën, avec le slogan chanté J'aime, J'aime, J'aime, que l'on peut entendre dans les clips et voir sur les affiches.
En 1982, sort son douzième album, incluant Femmes je vous aime. Il quitte sa maison de disques, Pathé Marconi, pour intégrer la firme anglaise Virgin, qui, à l'époque, n'est encore qu'un petit label.
Le 14 septembre 1985, à Pino, en Haute-Corse, il épouse Virginie Coupérie, descendante directe de Gustave Eiffel et du ministre de la Police de Napoléon Ier Joseph Fouché, qui lui donnera deux enfants : Vanille, en 1988, et Barnabé, en 1997.
L'album Utile, sorti en 1992, marque ses retrouvailles avec Roda-Gil.
De 1996 à 2010, il participe aux concerts des Enfoirés.
En 1997, il fête ses cinquante ans sur scène avec Marc Lavoine, Alain Souchon, Françoise Hardy, Maurane et Pascal Obispo. Il en sera tiré en live un disque intitulé Le 4 octobre, qui correspond à la date de son anniversaire.
En 2002, à la suite d'un reportage en Afrique, il cède les droits de son titre Partir à l'UNHCR, dont il est nommé ambassadeur de bonne volonté en 2003.
Son album Double enfance sort fin 2005, et rencontre le succès, dans une période où le marché du disque s'effondre. Il comporte, entre autres, deux chansons d'Étienne Roda-Gil, disparu quelques mois plus tôt.
Sa nouvelle compagne Hélène Grémillon, née le 8 février 1977, scénariste et romancière, a donné naissance à un petit Léonard, né le 22 avril 2008. Julien est papa pour la cinquième fois, tandis que, depuis l'année précédente, il est devenu grand-père d'un petit Jules.
Son album Où s'en vont les avions est sorti le 15 septembre 2008. Le premier extrait est La jupe en laine (clip réalisé par Hélène Grémillon). Ont notamment participé à l'album : Maxime Le Forestier, Carla Bruni, et Benjamin Biolay, ce dernier en tant que producteur.
Julien Clerc est le parrain du Téléthon 2008.
Il a fêté ses quarante ans de carrière sur la scène du Casino de Paris. L'enregistrement public de la tournée qui en a découlé est sorti le 30 novembre 2009 sous le titre : « Tour 09 ». L'enregistrement de ce dernier album live a eu lieu lors du concert du 16 juillet 2009 au Festival des Nuits de Fourvière à Lyon ; ce même concert était retransmis en direct et en trois dimensions dans plusieurs salles de cinéma ; Julien Clerc est le premier artiste européen à s'être prêté à cette innovation technologique[3].
Le 7 novembre 2011, est sorti son dernier album, Fou peut-être, réalisé par Philippe Uminski. Il y collabore avec Maxime Leforestier, Charles Aznavour, Gérard Manset, Alex Beaupain, Julien Doré.

Tags : pole emploi - curiculum vitae - paris

Julien COURBET : animateur 11/04/2012

Julien COURBET : animateur 
 
 

07/09/2011


 
 
 
 
 
           
                    

 
 
 
 
 
 
 


Julien DE MÉDICIS : duc de Nemours 17/07/2012

Julien DE MÉDICIS : duc de Nemours (15e-16e siècle)
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_de_M%C3%A9dicis_(1478-1516)

Julien D'ECLANE : hérésiarque italien (380-445) 17/07/2012

Julien D'ECLANE : hérésiarque italien (380-445)
 
Il était fils d'un évêque d'Apulie nommé Memorius, et sa mère s'appelait Juliana. Vers 404, il devint lecteur dans la cathédrale de son père, et peu après épousa une femme appelée Ia; Paulin de Nole, ami de la famille, composa à cette occasion un épithalame (son poème n°25). Vers 410, Julien était devenu diacre, et vers 416/417, le pape Innocent Ier le consacra évêque d'Éclane en Campanie.
Zosime, successeur d'Innocent Ier, rouvrit le procès de Pélage et Célestius, condamnés par les évêques de la province d'Afrique dans un concile tenu à Carthage. En 418, il émit contre eux une Epistula Tractatoria (circulaire d'excommunication); Julien d'Éclane fut l'un des dix-huit évêques italiens qui refusèrent d'y souscrire. En conséquence, il fut déposé de son siège en vertu d'un édit de l'empereur Honorius (mars 418), prononçant le bannissement de tous les « pélagiens ». Julien adressa deux lettres au pape Zosime, dont l'une circula en Italie[1]. Vers la même époque, il adressa aussi une lettre à Rufus, évêque de Thessalonique, où il accusait les adversaires de Pélage et Célestius d'être des « manichéens »; c'est l'une des deux lettres auxquelles répond saint Augustin dans son Contra duas epistulas Pelagianorum.
Julien composa une réfutation en quatre livres du De nuptiis et concupiscentia de saint Augustin (intitulée Contra eos qui nuptias damnant et fructus earum diabolo assignant), où il l'accusait à nouveau de manichéisme; Augustin y répondit par le Contra Julianum Pelagianum. Julien fut chassé d'Italie en 421 et se réfugia avec d'autres pélagiens en Cilicie auprès de l'évêque Théodore de Mopsueste; celui-ci, que Marius Mercator accuse d'avoir été, par l'entremise de son disciple Rufin le Syrien, à l'origine du pélagianisme, écrivit en tout cas contre les Dialogi in Pelagianos de saint Jérôme une réfutation intitulée Contre ceux qui disent que l'homme pèche par nature et non par intention.
Le Contra Julianum Pelagianum parvint à Julien, qui en rédigea une réponse en huit livres; Augustin, à son tour, y répondit dans un texte qu'il n'acheva pas, connu sous le nom d'Opus imperfectum. Après l'élection comme pape de Célestin Ier en septembre 422, Julien retourna en Italie, espérant se faire mieux entendre du nouveau pontife, mais celui-ci le repoussa et le força à un nouvel exil; ayant gagné Constantinople, il fut également très mal reçu par le patriarche Attique.
L'élection comme patriarche de Constantinople, en avril 428, de Nestorius, disciple de Théodore de Mopsueste, lui ouvrit de nouvelles perspectives. Le patriarche commença effectivement par les défendre, lui et ses partisans, et écrivit même plusieurs lettres à leur sujet au pape Célestin, mais il finit par devoir se justifier lui-même de cette prise de position dans un discours public transmis en traduction latine par Marius Mercator. Ce dernier présenta en 429 à l'empereur Théodose II son Commonitorium super nomine Cælestii, où il récapitulait la querelle pélagienne, et Julien et ses partisans furent en conséquence expulsés de Constantinople par édit impérial. À la fin de 430, Célestin Ier tint un concile à Rome qui renouvela la condamnation du pélagianisme.
Julien semble avoir été présent au concile d'Éphèse en juin-juillet 431, mais il y fut nommément condamné. Il put nourrir à nouveau des espérances avec l'élection comme pape de Sixte III en 432, le nouveau pontife s'étant montré dans le passé favorablement disposé envers les pélagiens; mais à l'instigation notamment du prêtre Léon, collaborateur du pape qui fut son successeur sous le nom de Léon Ier, il fut à nouveau très mal accueilli et chassé. On n'entend plus ensuite parler de lui, et on sait qu'il mourut en Sicile en 454 grâce à Gennade de Marseille, considéré lui-même comme un sympathisant du courant pélagien.
En dehors des textes déjà mentionnés, et connus principalement par les citations qu'en font Marius Mercator et saint Augustin, Bède le Vénérable parle d'opuscules Sur le Cantique des Cantiques, parmi lesquels il cite un Libellus de amore et un autre De bono constantiæ, ouvrages qu'il accuse d'ailleurs de pélagianisme. Le jésuite Jean Garnier, qui publia en 1673 les œuvres de Marius Mercator et y joignit le Libellus de fide de Rufinus presbyter provinciæ Palestinæ redécouvert par Jacques Sirmond en 1650, affirme que Julien d'Éclane est le traducteur du grec en latin de ce libellus.



Julien DUVIVIER : réalisateur (1896 - 1967) 17/07/2012

Julien DUVIVIER : réalisateur (1896 - 1967)
 

Julien GREEN : écrivain américain 17/07/2012

Julien GREEN : écrivain américain
 
Julien Green est né à Paris, de parents américains, descendant du côté de sa mère du sénateur et représentant démocrate de la Géorgie au congrès américain Julian Hartridge (1829-1879) et dont Julien Green porte le nom (Green a été baptisé « Julian » ; l'orthographe a été changée en « Julien » par son éditeur français dans les années 1920). Il grandit en France.
Après la mort de sa mère, une protestante pieuse, il se convertit au catholicisme en 1916, à la suite de son père et de toutes ses sœurs, ainsi qu'il le raconte dans Ce qu'il faut d'amour à l'homme, son autobiographie spirituelle. Alors âgé de seulement 17 ans, Julian Green réussit cependant à rejoindre les rangs de la Croix-Rouge américaine puis est détaché dans l'artillerie française en 1918 en tant que sous-lieutenant. Démobilisé en mars 1919, il se rend pour la première fois aux États-Unis en septembre de la même année et effectue trois ans d'études à l'Université de Virginie, où il écrit son premier livre en anglais, avant de revenir vivre en France.
Sa carrière, qui fit de lui un écrivain majeur de la littérature française du XXe siècle, débuta peu après ce premier retour des États-Unis.
En juillet 1940, après la défaite de la France, il retourne en Amérique. En 1942, il est mobilisé et envoyé à New York pour servir au Bureau Américain de l'information de guerre. De là, cinq fois par semaine, il s'adressait à la France dans l'émission de radio Voice of America, travaillant entre autres avec André Breton. Green revint en France juste après la Seconde Guerre Mondiale.
La plupart des livres de ce catholique pratiquant traitent des problèmes de la foi et de la religion ainsi que de l'hypocrisie. Plusieurs de ses livres ont traité des États-Unis du Sud, l'auteur se caractérisant partout dans sa vie[pas clair] comme un « Sudiste ». Il a hérité ce patriotisme de sa mère, qui venait d'une famille distinguée du Sud. Quelques années avant la naissance de Julien, quand furent proposés au père de Julien, banquier, un choix de postes (dans sa banque) en Allemagne ou en France, la mère de Julien appuya le choix de la France en raison du fait que les Français étaient « aussi un peuple fier, récemment vaincus dans la guerre et nous nous comprendrons mutuellement » (référence à la défaite française de 1871 dans la guerre franco-prussienne).
En France, de son vivant et toujours aujourd'hui, sa célébrité repose principalement non pas sur ses romans mais sur son journal, publié en dix-neuf volumes qui couvrent la période de 1919 à 1998[2] . Ce Journal fournit une chronique de sa vie littéraire et religieuse et un panorama unique sur la scène artistique et littéraire à Paris sur près de 80 ans. Le style de Green, austère et employant à grand effet le passé simple quasiment abandonné par les auteurs qui lui sont contemporains, trouve la faveur de l'Académie française dont il sera membre.
Il fut en effet le premier non-français élu à l'Académie française le 3 juin 1971, au fauteuil 22, succédant à François Mauriac. Sa réception officielle eut lieu le 16 novembre 1972. Il se déclara démissionnaire de l'Académie en 1996 mais celle-ci ne lui choisit aucun successeur avant sa disparition en 1998.
Toute l'œuvre de Green, qui fut profondément marquée tant par son homosexualité que par sa foi catholique, est dominée par la question de la sexualité et du bien et du mal.
Son livre Si j'étais vous a inspiré la psychanalyste Mélanie Klein.
Même si Green écrivait principalement en français, il a aussi écrit quelques ouvrages en anglais puisqu'il était parfaitement bilingue. Il a aussi traduit certaines de ses propres œuvres en anglais. Une édition de certaines de ses traductions est publiée dans Le langage et son double, en édition bilingue présentant le texte anglais en regard du texte français, ce qui facilite grandement la comparaison directe. Cependant, l'écrivain reste largement inconnu dans le monde anglo-saxon.
Il n'a jamais possédé la nationalité française : Georges Pompidou la lui avait proposée en 1972 après son élection à l'Académie mais il l'a déclinée.
Jusqu'à présent, trois de ses ouvrages ont été adaptés au cinéma : Léviathan (1962), dont il écrit lui-même le script, en est le plus connu ; Adrienne Mesurat (1953) et La Dame de pique (1965) sont également tirés de son œuvre.
Il fut enterré le 21 août 1998 à Klagenfurt (Autriche) dans l'église St. Egid. Ému par une statue ancienne de la Vierge Marie lors d'une visite en 1990, l'écrivain avait émis le désir d'être inhumé dans une des chapelles de cette église.
Julien Green est le père adoptif de l'écrivain Éric Jourdan qui lui resta filialement fidèle jusqu'à sa mort.
Selon Éric Jourdan, en 1994, Green avait décidé de déménager pour aller vivre à Forlì, en Italie, mais sa santé fragile ne lui permit pas de mettre ce projet à exécution.
L'ensemble de son œuvre a été récompensé par de multiples prix :
Le Prix Prince-Pierre-de-Monaco, en 1951.Le Grand Prix national des Lettres, en 1966.Le Grand Prix de Littérature de l'Académie française, en 1970.Le Grand Prix de littérature de Pologne, en 1988.Le Prix Cavour, grand prix de littérature italien, en 1991.

 

 

Julien GUIOMAR : acteur 17/07/2012

Julien GUIOMAR : acteur
 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Julien_Guiomar